NOTRE ÉGLISE

HISTORIQUE DE L’ASSEMBLEE DE CARNIERES.

L’histoire de l’Assemblée de Carnières est étroitement liée à celle de Fayt (qui se situe à 5 km).

La première trace d’un début de témoignage à Fayt, nous l’avons retrouvé dans une revue Anglaise « Echos of Service » . On peut y lire une lettre écrite de Mr Georges Gaudibert, datée du 1 avril 1903 où nous lisons : «… Depuis ma dernière lettre, il a semblé bon au Seigneur de susciter un nouveau témoignage de sa grâce dans un village éloigné où j’ai pu aider un ou deux croyants à sortir de leurs problèmes. Depuis, neufs frères et sœurs se rencontrent pour rompre le pain. … C’est un petit groupe joyeux et je crois qu’ils seront une lumière brillante dans leur voisinage. …. L’endroit de ce village est à 15 miles de Charleroi et s’appelle Fayt…. »

 

Une salle de réunion fût construite par Léon Plisnier et inaugurée en 1908. On y retrouve un autre nom de responsable : François Heureux (grand-père de Jean-Clause Corbisier)

 

Vers 1912 Elie Wautier, catholique et originaire de Braine l’Alleud, employé d’un membre de l’assemblée (Jean Huriaux), accompagna son patron à plusieurs sorties d’églises « pour lui faire plaisir ». Il n’appréciait pas les messages disait-il, mais il appréciait surtout la présence d’une jeune fille de Fayt :Yvonne Plisnier. Il finit par se donner au Seigneur. Ils se marièrent, et passèrent par les eaux du baptême (à Sart-Moulin).

 

Après la Grande Guerre, il y eu des problèmes et une division eu lieu dans l’assemblée. Elie Wautier, jeune chrétien non expérimenté, se trouva malgré lui avec de lourdes responsabilités. Le Seigneur pourvoira. Il trouva une aide spirituelle appréciable chez Lucien Vilain (Grand-père de Claude) qui habitait Ressaix (à 12 km). Lucien visitera souvent Fayt et recevra Elie chez lui régulièrement pour étudier la bible ensemble. Dans les années 20 et 30, les frères Josué Plisnier, Marc Dehon devinrent co-responsables avec Elie.

 

C’est dans les années 32 - 33, qu’une vision est née pour un village voisin: Carnières. Un de ces frères, entrepreneur de son état, réalisait des travaux de rénovation dans les maisons abîmées par les dégâts des charbonnages (très nombreux dans la région). Il parlait souvent de l’évangile dans les maisons où il travaillait. A Carnières, les habitant étaient, plus que dans les autres villages, hospitaliers et ouverts à la Bonne Nouvelle. Des réunion des maisons se sont formées.

 

Plus tard, avec l’aide des frères de Bruxelles, la « Tente Belge » a été dressée à plusieurs endroit pour des campagnes d’évangélisation. La prédication fût assurée par des frères tels que Hugh Bain, Léon Haye, Armile Blanquet, François Catinus… L’évangile était proclamé par du porte à porte avec l’aide de Joël Rousseau, Arthur Adam, Virgile Blanquet, Victor Capouillet.

 

Tous les membres de l’assemblée de Fayt, partageait cette vision et aidaient dans la mesure de leurs possibilités. Pendant de longues années, à genoux, les frères et sœurs ont priés pour Carnières. D’autres assemblées soutenaient les efforts d’évangélisation. Chaque soir, des membres de Lessines, Dampremy, Bruxelles, Pâturages… étaient présent dans la tente pour renforcer les chants et le soutien spirituel. C’était la joie pour tous. En semaine, des réunions de maisons étaient improvisées chez les personnes intéressées par l’évangile.

 

Dans les années 50, un serviteur de Dieu (Abel Legrève) fut engagé à mi-temps. Il fit du bon travail en continuant le colportage et les visites chez les personnes intéressées par l’évangile.

Les chrétiens se réunissaient pour le culte du dimanche matin dans un local loué sur la Place Verte.

En 1960, un terrain fut acheté et en décembre 1962, une nouvelle construction fût inaugurée à la Rue Ernest Solvay.

 

En 1963, James et Dorcas Bain déménagèrent de Bruxelles pour s’établir dans la région afin de mieux s’occuper des parent qui devenaient âgés. Le frère Marcel Tabailloux de passage à Carnières leur posa un jour cette question: « Que faites-vous pour tous ces jeunes? » Cette question deviendra pour eux comme un défi de la part du Seigneur. Tous les samedis soir , ils ouvrirent leur maison pour rassembler les jeunes pour une soirée récréative et pour un moment de méditation biblique.

 

Parmi eux, Jean-Claude Dauwe et ses sœurs Blanche, Danièle, et aussi Nicole, Annie, Serge, Ruben, Luc, André Tellier, Gérard et Gyslaine et bien d’autres qui sont aujourd’hui encore, des piliers dans notre assemblée et ailleurs.

 

Parallèlement, Monsieur et Madame Caillaux, eurent à cœur de commencer une école du mercredi après-midi pour les enfants du quartier. Cela était une vision bénie dont de fruits sont encore visibles aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                         En 1971, une annexe à la salle fut construite pour continuer le travail 

                                          parmi les jeunes et les enfants, pour les agapes et pour diverses activités de l’église.

 

Depuis, le Seigneur a richement bénis. Avec des moments de joies et de tristesses.

 

Malheureusement, quand on cite quelques noms, beaucoup d’autres frères et sœurs ne sont pas mentionnés. Pourtant, ils l’auraient bien mérités. Certains ont travaillés dans l’ombre. Le Seigneur appréciera leur travail. Mais nous pouvons louer le Seigneur parce que, tout au long de ces années, il a démontré que c’est Lui qui bâtit son église.

WM: HENRIST NATHANAËL & DUQUESNE FANTINE

© 7 novembre 2015